M'enfin bref,vous allez maintenant entrer dans l'univers d'un de mes personnages de roleplay,ou plutot dans son passé^^ Voilà,j'espere que vous aimerez ma fic,si vous aimez pas,bah y'a une croix en haut à droite XD
Vala vala^^ Bonne lecture^^
La légende dit que les anges sont d’innocents et purs êtres, qui rient gaiement dans leur paradis. Mais ce n’est qu’une légende, une pure foutaise inventée par les autres, par les adultes pour que les enfants envient les anges, qu’ils se disent : « Ecoutez-moi les anges ! » bah mon petit, t’as de la chance que les anges ne t’entendent pas, tu n’as pas eu une enfance gâchée et surprotégée comme moi…
Voilà mon histoire, celle d’un ange surprotégé qui en a eu marre…
Je m’appele Rôlan de Xaintrailles, je suis le fils de deux anges, Fabiel, mon père, et Kierelle, ma mère. Ils refusaient de se l’avouer, ils refusaient de me l’avouer, mais j’étais né d’un mariage organisé, d’un avenir commun entre deux êtres qui n’y croyaient pourtant pas. Chez les anges, les mariages organisés entre riches étaient hélas fréquents. Mon frère ainé, Kainael, ne déroba pas à la règle. Lorsqu’il eut 20 ans et que j’en avais 13, il se maria avec une fille d’un associé de notre père, appelée Marel. Il me confia qu’il était attaché à elle, oui, mais pas amoureux, mais il était obligé de l’épouser, bien que son cœur battait pour une autre. Il l’épousa donc et me laissa seul avec nos parents, avec le début de ma crise d’adolescence et ma révolte qui commencait.
Les deux années suivantes se passèrent sans encombres majeures. J’avais terminé mon éducation accelerée, avec toujours le même commentaire de la part de mes professeurs : « Assez bon élève mais insolent. » . Je refusais d’écouter les ordres qui nous étaient donnés. Cela faisait rire les autres, mais moins les professeurs qui me répliquaient que je ne meritais pas mon statut d’ange. En même temps, pourquoi mériter ce qu’on ne désire pas ? Je n’avais jamais désiré mon statut d’ange. En apparence, les anges sont sages, en vérité ce sont des êtres dominés mais aussi dominateurs, car ils passaient leur frustration sur les autres. C’était ce qui m’était arrivé pendant toute mon enfance. Mes parents, très protecteurs, même trop, refusaient de me laisser sortir avec mes amis, mais de toute facon ils refusaient aussi que j’aie des amis. Ils passaient leur frustration de leur couple sur leurs fils. Kainael, que cela avait traumatisé egalement, se promit de ne pas faire pareil avec ses enfants et de les aimer comme il m’aimait moi. Il avait toujours été un bon frère, alors il a été un bon père.
Il eut deux enfants, des faux jumeaux. Une fille, Laurël, et un garçon, Aurel. Eux purent choisir qui épouser. Finalement, Kainael était heureux avec Marel qui lui avait donné les plus beaux enfants du monde : ils avaient la blondeur et le teint hâlé de leur père et les yeux bleu océan de leur mère.
A 15 ans, mes parents voulurent déjà me trouver une épouse. C’est là que je refusais.
« Quoi ?!!Ne nous fait pas honte !! Regarde ton frère, il est heureux avec Marel !!! » s’écrierent-ils
« Meme si je l’adore, Kainael, c’est Kainael, et moi, c’est moi, Rôlanel alors arrêtez de nous comparer !!! » m’écriai-je.
« Tu
nous décois, Rôlanel. »
« Rien à faire. » dis-je
en leur jetant un regard qui expliquait ce que
j’éprouvais pour eux, du mépris.
Mes parents, lassés par cette dispute
qui n’était ni la première ni la
dernière, allèrent dans leur chambre, me laissant
seul. C’est là que je compris que désormais, je
ferai tout ce que je voudrai, en me fichant ouvertement de leur
avis. Je compris aussi que mes ailes n’allaient jamais me
servir, car je n’en voulais pas, je n’en voudrai
jamais.
Dès le lendemain, je décidai de quitter le pays des anges pour explorer d’autres contrées. De toute façon, plus rien ne me retenait ici et je me fichais de la réaction de mes parents. Comme mon père travaillait beaucoup et que ma mère sortait beaucoup, je me retrouvai seul le lendemain, comme d’habitude. Alors je prépara mon sac, emporta un peu d’argent et coiffa mes cheveux roux, seule chose héritée de mes parents que je gardais, avec mes yeux verts. Il était neuf heures du matin, j’avais à peine dormi mais j’avais décidé de partir à cette heure-là parce que ceux qui ne travaillent pas dormaient encore.
L’aube était levée. Ici il faisait jour assez tard et nuit assez tard aussi. Pendant que je marchais vers l’inconnu, je chantais et cela me faisait du bien. C’est là que je compris que seule la musique me permettait d’aller mieux. Je me promis alors de vite apprendre à jouer d’un instrument.
A douze heures, alors que je marchais depuis déjà trois heures et que j’étais encore dans mon pays pour l’instant, je songeais que c’était l’heure à laquelle mon père devait rentrer manger. Ma mère serait là depuis trente minutes pour pouvoir préparer le repas. Quelle va être leur réaction lorsqu’ils constateront ma disparition ? Seront-ils inquiets ? Furieux ? Je ne savais pas, et à vrai dire je n’avais pas envie de savoir.
Vers 12h30, j’eut un peu faim. Je décidai alors d’aller acheter de quoi manger. De toute facon, j’étais maintenant loin de ma ville, personne ne me reconnaîtrait. Je voyais les lumières d’une ville devant moi. J’accelerai l’allure pour y arriver le plus vite possible. Au bout de 20 minutes, j’étais devant la ville. Elle s’appelait Endarnel, elle m’avait l’air vaste. Dès que j’arrivais dans la ville, je fus surpris par le grand nombre de magazins. Je n’eut donc aucune difficulté à trouver un magazin de nourriture. Mais finalement, je décidai de me laisser tenter par le bar.
Dès que j’entrai dans le bar, je remarqua tout de suite la grande propreté. Je remarquai aussi que le patron avait l’air avenant et sympathique. Il n’avait pas d’ailes, le contraire m’aurai étonné. Quand je m’installa au bar, il me lanca : « Salut ! Qu’est-ce que vous voulez boire ? Manger ? », « Une bière et un sandwich m’ira, merci. » répondit-je. Il ne fronca pas les sourcils lorsque je demanda une bière. En effet, il ne devait pas être d’ici lui, c’est sur…
10 minutes après, il me posa ma commande devant moi. Pendant que je mangeais, j’observais le bar. Il n’y avait pas grand monde. Deux anges blonds à une table dans le fond, pris dans une grande discussion, et un jeune d’environ mon age, à l’air lassé et fatigué. Etait-il lui aussi lassé des anges, de ce « paradis angélique » ? Je n’osa pas aller lui demander.
Apres, alors que je buvais ma bière après avoir mangé mon sandwich, je demanda au patron : « A combien est la ville la plus proche ? »
« A environ 2 heures de marche. »
« D’accord… »
« Vous faites un voyage ? »
C’est là que je compris que j’avais le choix entre mentir et dire la vérité. Chez les anges, un mineur qui sortait de sa ville ou village, même accompagné, constituait un délit. Alors pour moi qui avait en plus fugué, le délit était encore plus lourd. Mais le patron m’ayant l’air ouvert et gentil, je décidai de dire la vérité.
« A vrai dire, je…je me suis enfui de chez moi… » lui répondit-je à voix basse.
Il ne me répondit rien mais me gratifia d’un sourire compatissant. Soudain je me retourna et vit un homme entrer. Il avait des cheveux bruns coupés court, des lunettes et un air suffisant sur le visage. Il ne me fallut pas longtemps pour le reconnaître. Il s’agissait de Theïel, mon ancien professeur. Un prétentieux comme je n’en avais jamais vu. Je jeta un billet sur le comptoir et bredouilla au patron : « Je…je dois y aller…». Je rabaissa alors ma capuche afin qu’il ne me reconnaisse pas et sortit en courant.
Il était 13h30. Si je marchais bien, j’atteignerai Antarnael à 15h30. D’après le patron, Antarnael était une ville libéraliste et ouverte, je n’aurai alors sûrement pas de problèmes à m’y plaire. Si la ville était comme le patron me l’avait décrite, alors j’y resterai un peu de temps. Je travaillerais peut-être un peu pour regagner de l’argent. J’accélérai le pas. Antarnael m’attendait.
La route se passa sans embauches. Comme prévu, à 15h30 j’atteignis Antarnael. Je fus tout de suite frappé par la beauté de la ville. Elle n’était pas comme ma ville, remplie de bâtiments juste pour faire croire à sa suprématie et très blanche pour symboliser la pureté. Pureté, laissez moi rire…
Non, Antarnael était une ville colorée, joyeuse et moderne. Lorsqu’on marchait dans les rues, on entendait de la musique, des rires de gens heureux aussi, tant de choses que je n’avais pas souvent entendues…
Ici c’était le rassemblement des anges vraiment gentils, ouverts et agréables. Des anges comme les légendes, comme quoi cela existait…
Dès que j’arrivais, je me mis en tête de trouver un hôtel ou dormir. J’ignorais comment ils réagiraient si ils découvraient que j’étais mineur. Je décida d’aller tenter ma chance au « Gonair Hôtel. », un hôtel apparemment assez vieux, mais l’important pour moi était d’avoir un endroit ou dormir. Dès que j’entra, la réceptionniste me sourit. Soit elle n’avait pas remarqué ma jeunesse, soit elle l’avait remarquée et s’en fichait, soit elle était tout simplement obligée de sourire à tous les clients.
« Bonjour, ce serai pour une chambre… » lui dis-je
« Bien sur, a quel nom ? »
« Rôlan de Xaintailles. »
J’avais décidé de mentir sur mon identité d’ange. J’avais replié mes ailes avant d’entrer. Elles étaient maintenant rétractées. Pour toujours.
« Pour combien de nuits ? » me demanda-t-elle
« Je ne sais pas encore…je peux prolonger à tout moment ? »
« Oui, bien sur. »
« Alors cela fera 3 nuits pour l’instant. »
« D’accord. » dit-elle en enregistrant ma « commande ». « Pour l’instant, cela vous fera 100 MS. »
Les MS, c’était la Monnaie Séraphique, la monnaie des anges. En partant, j’avais volé 700 MS à mon père. Les anges n’avaient pas de carte bancaire, ils stockaient tout en liquide.
J’avais déjà dépensé 110 MS. 100 MS pour l’hôtel et 10 MS dans le bar. Je fus étonné de voir comment l’hôtel était bon marché. Dans une ville aussi grande, d’habitude il fallait compter le double.
« Voilà » lui dis-je en posant un billet de 100 MS
« Merci monsieur. Votre chambre est la 65, venez récupérer votre clé quand vous rentrerez. Passez une bonne fin d’après-midi. »